Les médiateurs utilisent des techniques assez différentes selon les pays et selon la matière et la nature du conflit. 

la médiation facilitatrice

La médiation transformative

La communication non-violente

C’est le modèle de médiation le plus communément pratiqué. Le médiateur cherche à rétablir une qualité relationnelle optimale entre les personnes afin de les mettre en mesure de régler leur différend par elles-mêmes. Il affirme d’emblée qu’il n’a aucun pouvoir, si ce n’est celui que leui reconnaissent les parties, notamment de se pencher sur leur communication. Il ne donne aucun conseil sur le fond de l’affaire, ne suggère aucune issue, mais aide les parties à faire preuve d’écoute d’empathie et de créativité pour trouver une solution à leur différend. 

la médiation  transformative cherche moins à trouver une solution au différend qui oppose les parties qu’à transformer les relations qu’elles ont pour leur permettre de vivre à l’avenir de manière plus constructive et plus harmonieuse et ainsi de prévenir et de régler leurs différends 

La médiation évaluative

la conférence de règlement

La conciliation

dans la médiation évaluative, le médiateur, qui est en général un juriste, aborde le fond du droit avec les parties et suggère des solutions. Les parties sont bien sûr libres de les accepter ou de les refuser. Ce modèle se retrouve en France dans la pratique des conciliateurs, bien que la plupart de ceux-ci n’aient ni une formation d’un juriste, ni celle d’un médiateur. Il est en général admis qu’ils puissent faire des suggestions de solutions. Mais sur le plan juridique, la définition de la conciliation est la même que celle de la médiation : ce qui diffère c’est leur pratique et le fait que les conciliateurs soient gratuits pour les justiciables. 

Plusieurs pays et non des moindres, ont beaucoup développé les conférences de règlement. IL s’agit d’une réunion, dans un cadre confidentiel, des parties, de leurs avocats et d’un juge spécialement formé à cet effet, pour tenter de trouver une solution au litige avant de se lancer dans une procédure au fond. Une partie très importante des affaires trouve ainsi une solution. le juge peut tenir des apartés, recevoir des confidences, faire des suggestions de solutions, mais ne peut en aucun cas siège au fond, si la tentative de conciliation échoue 

L’article 21 du code de procédure civile français autoriserait les juges à faire de même. Mais cette pratique n’a pas pénétré dans nos prétoires. 

Ils peuvent travailler sur délégation d’un juge ou de manière indépendante. Ils bénéficient d’un statut légal et sont inscrits sur une liste des conciliateurs par cour d’appel, répartis en dans les cantons. le recours à un conciliateur (ou à un médiateur) est obligatoire dans les litiges de voisinage ou lorsque la valeur en litige est inférieure à 5000 € . 

La conciliation a la même définition juridique que la médiation. Ce qui l’en distingue ce sont d’une part les pratiques supposées des conciliateurs et notamment le fait qu’on leur reconnaisse le droit de faire des suggestions de solutions aux parties et d’autre part le fait qu’ils travaillent bénévolement et sont donc gratuits pour les justiciables. 

 

En amont et en aval de la médiation

La transaction

L'arbitrage

la médarb

Lorsque deux parties sont en ltige, elles peuvent trouver un arrangement qui y met fin. La loi exige cependant comme condition de validité qu’il y ait des concessions réciproques, ce qui n’est pas obligatoire dans un accord de médiation; 

elles peuvent le trouver spontanément ou dans le cadre d’une procédure participative assistées de leur avocat. 

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